Dans l’Église de France, c’est la consternation : les chiffres des
ordinations diocésaines ou assimilées pour l’année 2010 sont désormais
connus :
83 ordinations diocésaines....Ce chiffre est le chiffre le
plus bas d’ordinations en France depuis la Révolution. Rappelons qu’il y
avait
dix fois plus d’ordinations diocésaines avant le Concile, et que depuis
Vatican
II, la chute est continue, parallèle à la chute continue de la pratique
religieuse, à celle des enfants catéchisés et à celle… du denier du
culte.
Pourtant aucun évêque de France ne songe à
démissionner : dans l’Église, en effet, il n’y a pas d’obligation de
résultat.
Au moins en ce monde. Les responsables de l’Église de France sont
cependant
totalement désemparés : l’échec de la pastorale postconciliaire est
patent.
Pourtant.... si on ajoute aux séminaristes diocésains les séminaristes des communautés
traditionnelles, un
tiers au moins des séminaristes français actuels est prêt à célébrer la
messe
traditionnelle, comme un tiers des fidèles est prêt à y assister.
Source : Lettre de Paix liturgique du 9 juillet 2010
Depuis trois ans que le Pape Benoît XVI a très clairement encouragé par son Motu proprio du 7 juillet 2007 la pratique de la liturgie traditionnelle latine grégorienne,aucune nouvelle messe selon ce rite n'a été établie dans le diocèse de Pontoise. Pourquoi ? De plus en plus de catholiques veulent cette messe qui donne
tant de grâces et de benedictions divines.
"Nous
étions 38 adultes, représentant 25 foyers du secteur, accompagnés de 24
enfants. Dix autres adultes, représentant 5 foyers, n’avaient pu être
là, mais nous avaient assuré de leur soutien total. Autrement dit,
c’est 30 foyers, sur les 40 partants, et environ 70 personnes, sur les
110, qui étaient représentés..."
Des discussions sont en cours entre un groupe de familles de la vallée de Montmorency et l'Evêché de Pontoise pour obtenir régulièrement la liturgie catholique traditionnelle dans la région de Saint-Leu en application du Motu proprio de Benoît XVI.
Ce petit mot pour vous
rappeler notre rassemblement du samedi 8
mai auquel il est d'une importance primordiale que nous nous
efforcions de venir tous.
Ce
jour-là, où l'on célèbre la paix retrouvée en Europe, et six mois après
le
lancement public de la demande, Monsieur
l'archiprêtre, P. Machenaud, curé de la cathédrale Saint-Maclou de
Pontoise,
viendra en effet nous rendre visite de façon officielle. Il
rencontrera ainsi pour la première fois le groupe de demandeurs au nom
de notre
évêque, Monseigneur Riocreux, ce qui permettra à ce dernier de mieux
nous
connaître, discuter de notre projet et nous
faire des propositions concrètes.
Rappelons que nous
souhaitons débuter la célébration dominicale de la messe traditionnelle
au cœur
de la Vallée de Montmorency au plus tard à la rentrée des vacances d'été
2010,
dans un cadre paroissial incluant la mise en place et la particpation à
toutes
les offres paroissiales habituelles (messe quotidienne, confessions,
catéchisme,
scoutisme, conférences ou toute autre initiative)
Soyons les plus
nombreux possible (venez surtout avec vos enfants, tous les âges étant
les
bienvenus).
Nous comptons
absolument sur votre présence, vos observations et surtout sur vos
propositions.
• Bilan dans La Croix. Non pas de
l’année qui s’achève, mais du désastre catholique, sur quarante ans, de
1965 (fin du Concile) à 2005 (élection de Benoît XVI).
C’est le désastre des « messalisants », c’est-à-dire des catholiques
allant chaque dimanche à la messe. En 1965, ils étaient 27 % de la
population française. Ils ne sont plus que 4,5 % en
2005.
Ce bilan catastrophique se fonde sur
une comparaison, aux diverses époques, de sondages d’opinion. Les
sondages ne sont pas une science exacte. Mais ils ne peuvent
pas inventer une chute de 27 à 4,5. La France est aujourd’hui, selon
La Croix (et l’Ifop), « le pays catholique où la pratique dominicale
est la plus basse ».
• Cette chute verticale de
l’assistance à la messe est d’environ 12 % sous le pontificat de Paul VI
et 11 % sous celui de Jean-Paul II. Puisqu’il s’agit de la
messe, il est inévitable d’observer qu’un tel désastre est
contemporain de l’interdiction de la messe traditionnelle par
l’obligation d’une messe nouvelle en français.
On invoquera d’autres causes au
désastre. Mais la messe en français reste la principale cause.
Il faut se souvenir des raisons de l’institution d’une
messe nouvelle, telles qu’elles ont été énoncées par Paul VI. Il
s’agissait de sacrifier le latin et les magnifiques vêtements de la
liturgie traditionnelle, dont il ne niait pas l’éclat
merveilleux, mais qui étaient selon lui un obstacle à la
participation des masses populaires, des journalistes et des hommes
d’affaires. La nouvelle messe était donc explicitement imposée pour
remplir les églises. Elle les a vidées.
Le cardinal Vingt-Trois « secoué » par un sondage sur la Messe
"tradie" ?
Summorum Pontificum Observatus vient de mettre en ligne le premier
résultat d'un sondage de Paix Liturgique sur les pratiquants de
l'archidiocèse de Paris. Plus du tiers des “messalisants” parisiens se
dit désireux d'assister tous les dimanches à la messe traditionnelle
dans l'archidiocèse ! Voyez ici
!
L'Église inaugure
le temps du Carême par l'imposition des Cendres qui se fait le mercredi des Cendres. Les Cendres, en
effet, dans la Sainte Écriture sont l'emblème de l'humilité, de la pénitence et
du néant de l'homme.
Avant la messe, le célébrant bénit solennellement des
cendres qui proviennent ordinairement de la combustion des rameaux bénits
l'année précédente, le dimanche des Rameaux. Puis il impose les cendres sur le
front des fidèles, en faisant un signe de croix et en prononçant les paroles:
" Souviens‑toi, homme, que tu es
poussière et que tu retourneras en poussière. "
Le Carême, qui va suivre le mercredi des Cendres et durer 40 jours, est
un temps de jeûne et d'abstinence, institué pour préparer par la pénitence à la grande
fête de Pâques.
Pie XII, Jean-Paul II, Popieluszko... viennent d'être nommés Vénérables par le Vatican. Rappelons qu'une association basée à Saint-Leu, l'Association de Catholiques du Val d'Oise, avait écrit en juin 2005 au maire de Saint-Leu, M. Le Gac, pour demander la création d'une place au nom de Jean-Paul II derrière l'église. Le conseil municipal d'alors avait rejeté la demande. Il est peut-être temps - l'actualité aidant - qu'un de nos conseillers municipaux de la nouvelle majorité remette ce projet à l'ordre du jour d'un conseil municipal....
Usage particulier à l'Église d'Occident, le jour de Noël est le seul où
l'on célèbre trois fois la messe. L'usage s'en était établi dès le VIIe
siècle, à cause de la nécessité pour le Pape de célébrer l'office de
Noël dans plusieurs églises de Rome. C'est à partir du règne de
Charlemagne que cet usage s'étendit à tout son empire.
Selon la Tradition catholique romaine, le jour de Noël, le prêtre peut dire trois Messes, la Messe de Minuit, la Messe de l'Aurore et la Messe du Jour pour honorer les trois naissances du Fils de Dieu...(cf. lire la suite)
Ces trois messes du jour de Noël seront dites selon la forme extraordinaire du rit romain (messe latine grégorienne traditionnelle) dans les lieux de culte suivants:
Jeudi 24 Décembre
Chapelle Sainte Honorine de Conflans (FSSPX) 16h00 à 18h00 confessions 21h00 à 23h00 confessions 23h00 Veillée de Noël 24h00 Messe de Minuit.
66 rue Maurice Berteaux, 78700 Conflans Sainte Honorine (face à la mairie).
Vendredi 25 Décembre
Chapelle Saint Mathias de Pontoise 08h30 Messe de l'Aurore chantée,
3 Bld des Cordeliers, Pontoise. Chapelle Sainte Honorine de Conflans 10h00 confessions 10h30 Messe du jour chantée.
Nous reproduisons ici l'avis d'un prêtre catholique qui rappelle la signification du dimanche "Jour du Seigneur" et les méfaits de la nouvelle loi :
"La profanation du dimanche est la ruine de la religion parce qu'elle est une révolte ouverte contre Dieu et une profession publique d'athéisme, une insurrection publique contre Dieu, un défi insolent, un insultant
mépris de Dieu et de Sa loi. Cette violation publique, habituelle,
générale du repos sacré, est une insurrection périodique contre Dieu
même, fruit de la «laïcité positive".
Le texte complet ci-après...
Ce chant pour la messe des anciens combattants le 11 novembre est un des chants de circonstance les plus utilisés par les chorales des églises de France en ce jour du Souvenir Français.
Ils sont morts dans la bataille!
Haut les fronts et hauts les coeurs!
Sans courber leur haute taille,
Morts debout ils sont vainqueurs.
Dans les cieux ouverts d'avance
Dieu, reçois ses fiers enfants;
Gloire à ceux qui pour la France
Ont voulu verser leur sang.
Rien n'a pu calmer leurs fièvres,
Rien n'a fait frémir leurs os;
Ils sont morts l'espoir aux lèvres,
Ils sont morts sans un sanglot;
Ils sont morts, mais sur leur tombe,
Dieu fera des lys fleurir;
Dieu bénit celui qui tombe,
Dieu bénit qui sait mourir.
«Le dimanche, c’est le bien du bon Dieu; c’est son jour à lui, le jour du Seigneur. il a fait tous les jours de la semaine; il pouvait tous les garder; il vous en a donné six, il ne s’est réservé que le septième. De quel droit touchez-vous à ce qui ne vous appartient pas ? Vous savez que le bien dérobé ne profite jamais. Le jour que vous prenez au Seigneur ne vous profitera pas non plus. Je connais deux moyens bien sûrs de devenir pauvre : c’est de travailler le dimanche et de prendre le bien d’autrui» (Saint curé d’Ars).
Association Bien Vivre à Saint-Leu - Courriel:
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