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La vie des contribuables
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29-10-2008 |
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"Le cri du contribuable", "Le contribuable se rebiffe", "les dérives de la dépense locale",....
Voici des thèmes d'actualité au moment où Saint-Leu la Forêt va entrer dans l'intercommunalité Val et Forêt. Le député Hervé Mariton a présidé "les rendez-vous parlementaires du contribuable" traitant dans son numéro 19 du 4 décembre 2007 des dérives de la dépense locale.
On y note en particulier: "Les structures intercommunales ont considérablement recruté, sans que les communes y renoncent pour autant. Certes, les communes qui se sont regroupées en intercommunalité, de loin les plus nombreuses, ont embauché dans des proportions un peu moindres que les autres, mais elles ont néanmoins continué de recruter, sans imaginer de compenser l'augmentation des effectifs des intercommunalités par une diminution de ceux des communes."
Voilà une question qui va mobiliser l'attention des contribuables saintloupiens à l'occasion de l'intégration dans Val et Forêt.
Voici le Rapport des Rendez-vous Parlementaires sur ce sujet.
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26-09-2008 |
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Les contribuables n'en peuvent plus.
Va-t-on enfin réduire le nombre des échelons des collectivités locales ? C'est ce que le Président Sarkozy a annoncé dans le discours de Toulon du 25 septembre 2008. Communes, communautés d'agglomération, pays, département, région, Nation, Europe.... Trop, c'est trop, et il semble bien que la crise économique sera une occasion favorable pour résoudre enfin cette question. On peut penser que la commune et le département sont les échelons à supprimer et à remplacer respectivement par la communauté de comumunes et la région pour des raisons d'économie d'échelle.
Dans la représentation nationale, il y aura aussi beaucoup d'économies à faire: le Sénat Français à 343 sénateurs quand le Sénat américain en compte 100 pour un pays vingt fois plus grand que la France. L'Assemblée Nationale Française a 577 députés alors que la Chambre des Représentants américains en compte 435. Et puisque nos élus ont remis par leur vote leurs pouvoirs entre les mains des bureaucrates bruxellois pour 80% des lois, on ne voit vraiment plus pourquoi ils seraient si nombreux. Nos députés doivent être en cohérence avec leurs propres décisions et baisser significativement leur nombre.
Le Président Sarkozy dit vouloir s'attaquer au premier sujet. Il n'ose pas s'attaquer au second. Lire la suite....
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30-06-2008 |
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La
dernière étude publiée par Contribuables Associés, « Ce que nous coûte l’Europe
», présente huit propositions pour la présidence française de l’Union
Européenne.
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28-06-2008 |
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Le titre de l'article du Bulletin d'André Noël n° 2101 du 23-29 juin 2008 donne une idée du niveau des préoccupations des bureaucraties bruxelloises. Il n'est pas justifié de soutenir que l'Union Européenne ne s'attaque jamais aux problèmes concrets... En réalité, il en va de la bureaucratie européenne comme de notre bureaucratie nationale : un nouvel organisme ne fait pas disparaître l’ancien, il s’y superpose. Le tout, bien entendu, aux frais du contribuable. Tous ces « machins » – comme aurait dit De Gaulle – coûteux sont une source intarissable de postes bien rémunérés et autres prébendes. Non seulement ces structures sont par elles-mêmes coûteuses, mais par leur simple action, pour justifier leur existence, elles pèsent sur la vie des citoyens et la pénalisent. Les peuples ne s'y trompent pas et votent en conséquence,... lorsqu'on ne leur retire pas le droit de s'exprimer.
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16-05-2008 |
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Avec l'Armée rouge et General
Motors, l'Éducation nationale française a longtemps été dans le trio de tête
des premiers employeurs de la planète. La disparition de l'Union soviétique a
eu raison de la première ; l'évolution du marché automobile a beaucoup affaibli
le constructeur américain. Preuve que le monde change. Pourtant, l'Éducation
nationale, elle, demeure. Hors du temps.
Ses effectifs ont continué d'enfler
comme si de rien n'était. Or, la démographie scolaire dans notre pays est en
baisse et nos comptes publics sont à sec. Pour 1,3 million de personnes, dont
800 000 enseignants, le budget du ministère a augmenté de dix milliards d'euros
depuis 1997.
Cherchons l'erreur, pour ne pas dire les raisons du scandale.
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05-05-2008 |
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« Quand on fait faire une dictée par des collégiens en 2007, il y a
deux fois plus de fautes qu’en 1987, alors que le budget de l’Education
nationale a été multiplié par deux »…
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09-02-2008 |
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Deux impunités sur cette photo, celle du tagueur qui endommage les biens du domaine public et celle de l'irresponsable qui dilapide l'argent du contribuable dans des équipements couteux et inutiles.
Ils en mettent partout, à nos frais, de ces rambardes qui ne servent
généralement à rien. Le summum est atteint dans le passage sous
l'autoroute A115 entre Saint-Leu et Le Plessis-Bouchard.
Il nous appartient, au moment des élections, d'attirer l'attention des candidats sur le fait que notre portefeuille n'est pas à leur disposition.
Faisons savoir à nos candidats aux élections municipales que nous
serons d'autant plus enclins à voter pour eux qu'ils projettent de
faire le moins de dépenses inutiles. Ils doivent gérer notre argent
comme si c'était le leur.
Site de Contribuables Associés: http://www.contribuables.org/
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09-05-2007 |
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Sondage exclusif BVA - Contribuables Associés. réalisé en avril 2007 avant les élections présidentielles
89 % des Français souhaitent que le prochain président de la République réduise les dépenses publiques.
C’est ce qui ressort d’un sondage BVA, réalisé pour Contribuables Associés. Les salariés de la fonction publique partagent eux aussi ce vœu, dans une proportion de 85,2 %. Et il se trouve aussi 85 % des sympathisants de gauche pour l’exprimer !
Cette conviction, que les Contribuables Associés ont longtemps été
seuls à défendre, avec parfois le sentiment de crier dans le désert,
fait aujourd’hui presque l’unanimité parmi nos compatriotes. Quant aux
hommes politiques qui leur paraissent le mieux à même d’y parvenir,
c’est, sans grande surprise, Nicolas Sarkozy qui arrive en tête avec 33 % d’opinions favorables, devant François Bayrou (28 %) et Ségolène Royal (22 %). Quant à Jean-Marie Le Pen, 5 % seulement des électeurs lui font confiance sur ce point. Il est vrai qu’on l’attend moins sur ce sujet.
Pour la première fois, la dépense publique occupe une place de premier plan dans la campagne électorale.
C’est nouveau et c’est bon signe. Les Contribuables Associés, qui se
battent depuis de nombreuses années pour que l’Etat procède enfin aux
économies indispensables au retour à l’équilibre budgétaire, ne sont
sûrement pas étrangers à ce changement.
Les Français favorables à l’égalité privé-public
Autre bonne nouvelle : le même sondage montre que 81 % des Français sont favorables à l’égalité de traitement entre le public et le privé, y compris parmi les salariés du secteur public (73 %) et les sympathisants de gauche (75 %). Dans ce domaine aussi, les mentalités évoluent dans le bon sens.
Michel Brulé, fondateur de l’institut BVA et membre
de Contribuables Associés, conclut dans Le Cri du contribuable : « Cela
signifie que si le candidat élu au mois de mai, quel qu’il soit, a le
courage de mettre le dossier des inégalités sur la table et le
soumettre aux Français par référendum, il sera largement suivi ».
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