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26-09-2011 |
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Soulignons l’immoralité profonde
d’un déficit dans le domaine de l'assurance-maladie. Ce déficit est couvert par une dette,
qui coûte cher tout de suite, parce que les assurés doivent payer pour
payer les intérêts, mais qui coûte encore plus cher à terme, car il
faudra la rembourser. Elle est donc à charge des générations futures. La question est la
même que celle qui se pose pour la dette de l’Etat.
Si on veut rembourser le principal de la dette, qui le fera ? Ce
seront nos petits-enfants qui dans trente ans rembourseront nos séjours
hospitaliers ou nos médicaments d’aujourd’hui. Quoi de plus immoral
que de se soigner à crédit en faisant payer la facture par nos
descendants ? Ainsi l’idée même d’un déficit de l’assurance-maladie
est-elle immorale.
On reconnait dans cette situation la responsabilité de la génération de mai 68 qui occupe depuis longtemps les postes du pouvoir: "Jouissez sans entraves. 2 et 2 ne font plus 4". Et tant pis pour les enfants. C'est eux qui paieront !
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18-07-2011 |
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A l’occasion des vacances, jugées propices au vagabondage sexuel, le ministère de la Santé actualise et amplifie sa campagne en faveur du préservatif avec l’appui de quelques vedettes du petit écran ou de la radio tel Marc-Olivier Fogiel. Il s’agit d’une campagne d’incitation et d’information. Sur le sida, bien sûr. Mais l’information sur le préservatif est singulièrement lacunaire. Il est toujours présenté comme le rempart infaillible – et le seul qui le soit ! – contre la maladie. Pas un mot sur l’enquête de 60 millions de consommateurs de février dernier qui avait constaté qu’un peu plus de la moitié seulement des 8.000 préservatifs testés ont été jugés fiables sur ces critères essentiels que sont la résistance, l’absence de trous ou de zones poreuses. Cinquante pour cent non fiables, c’est considérable ! Autrement dit, l’usager a une « chance » sur deux d’être contaminé si son partenaire est touché par le virus.
Mais la propagande contraceptive gouvernementale ne veut pas le savoir ; elle préfère dissimuler la vérité et faire courir un risque important pour ne pas s’exposer à la critique d’avoir transgressé le sexuellement correct. Ce n’est pourtant pas le pape qui constate que le préservatif n’est pas la panacée que l’on prétend, mais le très laïc « 60 millions de consommateurs ».
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