ROME (Reuters) - La vénérable Eglise catholique de Rome vient de publier son calendrier "pin-up" (littéralement "à punaiser sur un mur") illustré par des photos de prêtres jeunes et élégants. Dans le Calendrier romain 2011, l'image du vieux prêtre en civil, en jean et pull-over, laisse la place à celle de jeunes prêtres bien mis posant devant les principaux monuments de la capitale italienne.
Ce calendrier "new look" n'est pas une publication officielle du Saint-Siège, mais tous les "mannequins" qui ont posé sont d'authentiques ministres du culte qui se sont portés volontaires. L'ouvrage est disponible sur internet.
En Décembre 2006, la municipalité socialo-communiste de Taverny érigeait un préservatif géant de 11m de hauteur sur l'obélisque se trouvant à la frontière entre Saint-Leu et Taverny, en le facturant 9000 € à ses contribuables.
Pour avoir osé déchirer cette obscénité publique qui constituait, de toute évidence, un attentat à la pudeur, un outrage aux bonnes mœurs et un objet de scandale notamment pour les jeunes enfants, M. Alexandre Simonnot, conseiller municipal de Taverny, vient d'être condamné à 1000 € d'amende et 9000 € de dommages-intérêts envers la ville de Taverny.
Etant dans l'impossibilité totale de faire face à cette lourde charge financière, M. Simonnot sollicite de l'aide. Ayant défendu la morale publique, protégé les jeunes enfants, il ne regrette en rien son geste.
Nous avons, nous aussi, été particulièrement choqués par l'initiative de la municipalité de Taverny, qui a constitué une agression pour les saintloupiens passant à Taverny, et par le procès intenté à M. Simonnot.
Vous pouvez envoyer vos dons à l'adresse suivante :
Alexandre Simonnot - 1 rue Jean XXIII - 95150 Taverny.
A propos de l’écologie, et du « respect de l’environnement », nous sommes sans cesse « interpellés » et culpabilisés par le gouvernement et les écolos autour du thème : « Quelle Terre laisserons-nous à nos enfants ? »
En contradiction flagrante avec cette préoccupation, le gouvernement a décidé de proroger jusqu’en 2025 la durée de vie de la Cades (organisme chargé de rembourser les dettes passées de la Sécu) qui, après avoir connu plusieurs prolongations déjà, devait mourir de sa belle mort en 2021, cette ultime prolongation devant être « la der des ders »... A cette fin il a demandé aux députés d’abroger un amendement, voté en 2005, interdisant toute prolongation de la Cades ! Pourquoi cet amendement avait-il été pris ? Pour ne pas laisser notre dette sociale à la charge de nos enfants et de nos petits enfants. Or, si la Cades est encore là en 2025, cela signifie qu’un enfant ayant trois ans aujourd’hui devra payer, lors de son entrée dans la vie professionnelle, les soins médicaux prescrits actuellement pour ses parents et ses grand-parents !
Se consolera-t-il en pensant que papy et mamie lui ont laissé une Terre moins chargée en CO2 du seul fait qu’ils ont éteint la lumière dès qu’ils quittaient leur salon ? Il est permis d’en douter... G.F.
«Le Bulletin des Amis de l'Information Libre», 23, rue Paul Vaillant-Couturier, 94700 Maisons-Alfort – Tél & Fax : 01 49 777 333 E-mail :
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Le député Claude Bodin est à l’origine de la création d'un groupe d'études sur la politique de prévention et de lutte contre les profanations des lieux de culte et des cimetières.
C’est
la « lecture de la presse » qui a décidé Claude Bodin à créer un groupe
d’études sur les profanations de lieux de culte et de cimetières. L’actualité des derniers mois
a été émaillée d’actes de vandalisme – portes cassées, statues et
crucifix renversés ou peinturlurés, autel endommagé ou boiseries
arrachées.
« Devant la montée régulière des actes de profanation des lieux de
culte ou de sépulture visant essentiellement des sites chrétiens », le
député (UMP) du Val-d’Oise a demandé en avril à l’Assemblée nationale
l’agrément de ce groupe d’études « sur la politique de prévention et de
lutte contre les profanations », signes d’une « dérive préoccupante ».
Après avoir obtenu sa création en juin, Claude Bodin vient d’en être
nommé président.
L'avenir des retraites est encore l'objet de combats politiques. Trois grèves pour contrer le Gouvernement et le Parlement ! Voilà qui n'est pas original en France. Mais c'est une nouvelle occasion de nous interroger sur le fonctionnement de notre démocratie.
Est-il légitime que des syndicats et des partis politiques en appellent à la rue pour contrevenir aux décisions d'un gouvernement démocratiquement élu ?
Comme ils le disent sur les médias, ils veulent créer "un rapport de force". Ils en appellent donc à la rue. Ceux qui se veulent à tout instant les champions de la République et de la Démocratie en appellent à la rue !
C'est une dangereuse tendance qui se retrouve à tous les échelons de notre vie nationale et locale.
Vous souvient-il comment, à Saint Leu la Forêt, les syndicats de parents d'élèves de gauche ont organisé il y a un an une bruyante manifestation en plein Conseil municipal pour contrer un nouveau règlement intérieur des activités péri-scolaires ? Ils ont si bien traumatisé le maire que celui-ci, pourtant démocratiquement élu, a cédé. Un an après, nous avons maintenant par le fait de cette manifestation de force, le règlement péri-scolaire le plus laxiste du département.
Décidément, ceux qui ont tous les jours le mot "démocratie" à la bouche, prouvent trop souvent qu'en réalité ils préfèrent la force. Nous saurons bientôt si la force l'emporte sur l'élection démocratique.
Le cantique est un genre presque aussi ancien que le chant d'église. De
tout temps, les hommes ont voulu chanter leur foi dans leur langue
propre, mode d'expression légitime et nécessaire. Il est néanmoins
intéressant de constater qu'il a pris plus d'importance aux périodes de
désaffection du chant grégorien. Cela n'induit ni dialectique, ni
opposition entre les deux...
Chaque génération a son style et sa manière un peu différente de
s'exprimer. Ainsi évolue le cantique; certains sont appréciés puis
disparaissent à la génération suivante; d'autres, plus intemporels,
traversent les générations.
Ce sont ceux-là que l'Association Sacra Musica a voulu fixer dans ce premier volume d'une nouvelle collection. Celle-ci veut valoriser le répertoire
religieux, du moins la partie qui présente une véritable valeur
artistique, tant au plan littéraire que musical. Il est vrai que dans le
foisonnement du répertoire, on trouve bien des choses dénuées de tout
art, qu'elles soient anciennes ou modernes. L'ancienneté ou la modernité
ne sont d'ailleurs pas des critères de l'art religieux. L'ancien
s'enrichit en dépassant le stade de la suspicion de ce qui est moderne,
et réciproquement.
L'expression de la foi avec noblesse et élégance, une musicalité digne
du contenu, voilà ce qui a retenu l'attention de cette association. Les productions de cette association ont un but didactique; cette
nouvelle collection n'y échappe pas. Le constat est général : dans
beaucoup de paroisses ou communautés, l'année liturgique tourne autour
d'un répertoire restreint, celui connu de la majorité des assistants. En
présentant ces cantiques sous forme harmonisée et en mettant toutes les
partitions à disposition sur un disque (CD nº 2), elle propose aux
chorales d'élargir le répertoire. Si ces cantiques sont agréablement
exécutés par la chorale, nul doute que la foule ne s'y joigne et
apprenne ainsi aisément les nouveaux airs.
Le déficit de la Sécurité sociale poursuit cette année sa plongée à des
niveaux historiques, à plus de 23 milliards d'euros pour le régime
général (qui couvre les salariés du privé, plus les fonctionnaires
pour l'assurance maladie). Il connaîtrait un trou de 23,2 milliards d'euros
en 2010, selon les chiffres de la Commission des comptes de la
Sécurité sociale (dont 11 milliards pour la branche Maladie)..
Le gouvernement - en renonçant à équilibrer les comptes de la Sécurité sociale - accepte ou tolère que le pays d'aujourd'hui vive la Santé et la Retraite à crédit et transmette la dette ainsi contractée chaque année aux jeunes générations. Celles-ci sont d'ailleurs muettes et ne semblent pas se rendre compte que cet argent est pris dans leurs poches sans qu'on leur demande leur avis.
"Nous transmettons ce déficit à
nos enfants", a déploré mardi sur France Info Jean-Martin Cohen-Solal,
directeur général de la Mutualité française (quasi-totalité des
mutuelles santé).
Combien de jeunes allant défiler, à l'appel du Parti socialiste, se rendent-ils compte qu'ils se tirent ainsi eux-mêmes une balle dans le pied et participent à augmenter eux-mêmes par leur choix la dette qu'ils auront à rembourser demain ?
Si l'on en croit les sondages, une majorité de Français refuse la réforme des retraites. Ce sont les mêmes qui se refusent à payer le prix de leur santé. Lorsque ces régimes de retraite et de sécurité sociale ne sont pas équilibrés, la nation s'endette. Qui paiera ? Les générations suivantes.
Lorsqu'un pays refuse d'assumer ses charges et recourt indéfiniment à l'emprunt, il y a un moment où des obstacles se dressent devant l'égoïsme de ses citoyens: ce seront les enfants, qui, écrasés par les charges de remboursement, quitteront le pays pour des horizons moins bouchés. A moins qu'ils ne refusent purement et simplement de payer les retraites d'une génération qui n'avait de l'intérêt que pour la satisfaction de ses propres besoins. Ce seront les agences de notation qui, effrayées par le peu de courage des dirigeants et l'abîme de la dette, alerteront les marchés financiers sur l'accroissement du risque à prêter à notre pays.
Actuellement, trop de Français sont prêts à sacrifier leurs enfants en leur transférant la charge de rembourser leurs dépenses !
A
côté du public et du privé sous contrat, une troisième voie s'élargit,
aux antipodes des méthodes centralistes de l'Education nationale.
Dans l'école de Françoise Candelier, ce sont les vieilles méthodes qui font recette, comme Le Pensionnat de Chavagne,
diffusé sur M 6 en 2004 : port de la blouse, écriture au porte-plume,
apprentissage syllabique de la lecture et des huit temps de l'indicatif
dès le CE 1. En maths, les quatre opérations sont abordées dès le CP. En
somme, les élèves apprennent « à lire, écrire, calculer et compter, ce qui aujourd'hui
n'est pas une évidence », souligne-t-elle. La Fondation pour l'école, qui regroupe l'essentiel du réseau
des « écoles indépendantes », estime qu'il existe aujourd'hui environ
460 écoles hors contrat (Montessori incluses), accueillant près de 47
000 élèves. Et cela ne cesse de croître. Une quarantaine d'écoles
s'ouvriraient chaque année en marge du système classique....
Un
annuaire pour les commissariats de police et les brigades de
gendarmerie est désormais disponible en ligne pour tous les administrés. Depuis fin juillet, l’annuaire service-public.fr (http://service-public.fr) répertorie sur l’ensemble du territoire les coordonnées des commissariats de police et des brigades de gendarmerie.
Pour retrouver des coordonnées, il suffit de choisir une région ou un
département, puis de sélectionner la thématique « sécurité », puis «
Gendarmerie » (brigade) ou « Police » (commissariat).
Le Syndicat d'initiatives de Saint-Leu organise une journée-découverte de notre ville
Un accueil exceptionnel pour la découverte guidée de
patrimoines majeurs, historiques, artistiques et naturels.
Deux balades attrayantes dans le village ancien, en
découverte guidée d'une durée d' 1 heure ou 2 heures, départs au fur et à
mesure des inscriptions;
et une randonnée de qualité guidée dans la très belle
forêt de Montmorency, de 12km environ, départs à 9h et à 14h.
Le plaisir d'une découverte guidée, avec l'avantage de
commerces et de services attentifs aux besoins des visiteurs, dans un territoire
où « il fait bon vivre ».
Un
programme « sur mesure » de 9h à 18h30 :
·
Accueil des visiteurs à
« Claire Fontaine » près de la gare, avec présentations
= des richesses
locales et des services en place sur la
ville;
= des prestations
proposées sur cette journée;
·
Présentation des circuits organisés sur la journée, avec plans et
documents d'accompagnement.
Accueil en « porte ouverte » pour départs en groupes guidés sur circuits
« au choix ».
Au retour des balades – randonnées : recueil d'avis et de suggestions –
propositions pour actions futures …... .
Inscriptions
:
·
Contacts : téléphone :
0172535737
e-mail :
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·
Tous renseignements au Forum des associations le dimanche 12 septembre,
au gymnase Jean Moulin, sur le stand du S.I.
N.B. Cette action est organisée dans le cadre
d'une étude des « atouts et faiblesses du tourisme à
St.-Leu-la-Forêt », engagée avec le Comité départemental du tourisme et
des loisirs du Val d'Oise et avec l'Union départementale des O.T.S.I. du Val
d'Oise. Elle bénéficie de l'appui du Comité départemental de la randonnée
pédestre et de la participation des partenaires locaux.
Siège social :
en mairie de Saint-Leu-la-Forêt
Adresse postale
: 16, av. des Tilleuls – 95320 St.-Leu-la-Forêt
Tél. : 01 34 15 23 75 Port. : 06 67 92 48 80
Association Bien Vivre à Saint-Leu - Courriel:
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