bandeau-st-leu.jpg
Accueil arrow Qualité de vie
Qualité de vie
Nouvelles familles arrivant à Saint-Leu Version imprimable Suggérer par mail
05-10-2007

Nouveaux arrivants, nouvelles familles saintloupiennes, une page du site web de la Ville vous est consacrée:

Nouveaux arrivants 

 
Les entreprises de Saint-Leu Version imprimable Suggérer par mail
05-10-2007

Un annuaire des entreprises de Saint-Leu est disponible sur le site web de la Ville:

Annuaire des entreprises 

Nous ne savons pas si les entreprises apprécient d'être à Saint-Leu. Nous aimerions qu'elles nous donnent leur point de vue sur le Forum.

Forum Bien Vivre à Saint-Leu 

 
Accessibilité, stationnement, ... Version imprimable Suggérer par mail
04-10-2007

Chaque départ d’un commerçant de qualité est un coup dur pour les Saintloupiens et un combat pour ceux qui souhaitent, autant que possible, sauvegarder la diversité commerciale et voir l’arrivée de nouveau commerçants.

Un constat préoccupant en France

La disparition des petits commerces dits de « proximité », et notamment les commerces alimentaires, est un phénomène qui touche toutes les villes françaises. Les magasins de journaux, les boucheries, et les poissonneries sont les activités les plus touchées. En revanche les traiteurs asiatiques, les agences immobilières et les établissements bancaires se développent de manière exponentielle.

Saint-Leu ne fait pas exception et a vu disparaître le fleuriste Nelly Fleurs, le teinturier remplacé par la Caisse d’Epargne, une boutique de prêt-à-porter féminin dans la rue de Paris, un cordonnier avenue de la Gare, une boutique Vidéo Futur, une boutique d’informatique rue du Gal Leclerc, une grande boutique de cadeaux, le magasin d’électro-ménager avenue de la Gare,etc….

Les marchés sont également partie prenante de ce commerce de proximité. Celui de Saint-Leu ne marche pas fort et les commerçants n’ont pas le moral.

Lorsque la diversité disparaît et laisse place à la mono activité (agences immobilières, banques, traiteurs asiatiques, etc.), c’est tout un centre ville qui s’asphyxie, car le commerce c’est la vie.

« Pour prospérer, un pôle alimentaire doit avoir une certaine densité et offrir de la variété. Dès lors que le mitage commercial commence à affecter une rue marchande, cette perte de densité se traduit par une perte d’attractivité » remarque J. Coste, chargée d’étude au Centre Régional d’Observation du Commerce, de l’Industrie et des Services.

Seuls les commerces réalisant une marge importante (optique, mode, loisir, etc.) peuvent faire face à la flambée des baux commerciaux laissant la place à la mono activité, et l’uniformisation de l’offre de service.

Un retour au commerce de proximité ?

L’apparition des structures de la grande distribution en libre service dans les années soixante (supermarchés, hypermarchés puis centres commerciaux) correspondait à un concept de massification de la consommation basée sur la philosophie du « plaire à tous ».

Le vieillissement de la population, le desserrement des familles et une nouvelle organisation du travail ont profondément changé les attentes du consommateurs. Les clients d’aujourd’hui cherchent la flexibilité de pouvoir faire leurs courses quand et où ils souhaitent, et une solution personnalisée à leurs besoins. C’est la philosophie du « plaire à chacun ».

La grande distribution montre des signes d’essoufflement. C’est bien ce qu’a dit le Directeur d’Auchan Taverny dans une réunion publique sur la « route d’Auchan ». Pour avoir une chance de tirer parti du fléchissement de la grande distribution, le commerce de proximité doit se remettre en question. Les détaillants doivent se professionnaliser, et surtout s’unir. Pas seulement pour financer des animations commerciales, mais pour mutualiser leurs efforts en vue d’attirer les clients et de promouvoir le commerce plaisir par opposition au commerce prix bas.

Le rôle des supérettes

Emblématiques de ce retour à une certaine proximité, les supérettes sont maintenant deux en centre ville.

Il faut cesser d’opposer commerce indépendant et grandes enseignes. Les supérettes permettent de fixer les consommateurs dans leur quartier, les dissuadant de fuir vers un pôle périphérique. Cet effet permet aux supérettes de jouer un rôle de centralité pour les autres commerces.

Le côté négatif : elles récupèrent des parts de marché aux commerces alimentaires qui doivent, pour résister, cultiver leur différence (la qualité de service, la convivialité, l’originalité de l’offre et de la présentation) tout en surveillant leurs prix.

Commerce, accessibilité, stationnement

L’adage américain pose la problématique : « No parking, no business ! ». Sans stationnement, pas de commerce.

Pourtant, Patrick Carles, Consultant au sein du cabinet Sareco (Ingénierie et conseil en stationnement) se veut optimiste. Il explique que « les consommateurs acceptent de mieux en mieux l’idée de marcher quelques mètres pour faire leurs courses». Néanmoins, les commerçants de Saint-Leu ont très mal vécu la suppression de nombreuses places de stationnement dans l’avenue de la Gare et indiquent  avoir perdu notablement de la clientèle depuis le réaménagement de cette avenue.

La Commune peut faciliter l’installation des petits commerces si elle en fait une priorité. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. La circulation et le stationnement sont des problèmes. Il appartient à la Ville de trouver les meilleures solutions.

 
On s'interroge: Saint-Leu sans commerces ? Version imprimable Suggérer par mail
26-09-2007

Il y a de tout à Saint-Leu: les commerces qui ont fermé, les commerces qui vont fermer, les commerces qui pensent à fermer bientôt.  Si l'on ne veut pas une ville dortoir, avec seulement des banques et des agences immobilières, quelle politique faut-il mettre en oeuvre pour favoriser le petit commerce ?

 
Image  Image

Image  Image

Image 

Lire la suite...
 
Les Français plébiscitent la baisse de la dépense publique ! Version imprimable Suggérer par mail
10-05-2007

Sondage exclusif BVA - Contribuables Associés.  réalisé  en avril 2007 avant les élections présidentielles

89 % des Français souhaitent que le prochain président de la République réduise les dépenses publiques.

C’est ce qui ressort d’un sondage BVA, réalisé pour Contribuables Associés. Les salariés de la fonction publique partagent eux aussi ce vœu, dans une proportion de 85,2 %. Et il se trouve aussi 85 % des sympathisants de gauche pour l’exprimer !

Cette conviction, que les Contribuables Associés ont longtemps été seuls à défendre, avec parfois le sentiment de crier dans le désert, fait aujourd’hui presque l’unanimité parmi nos compatriotes. Quant aux hommes politiques qui leur paraissent le mieux à même d’y parvenir, c’est, sans grande surprise, Nicolas Sarkozy qui arrive en tête avec 33 % d’opinions favorables, devant François Bayrou (28 %) et Ségolène Royal (22 %). Quant à Jean-Marie Le Pen, 5 % seulement des électeurs lui font confiance sur ce point. Il est vrai qu’on l’attend moins sur ce sujet.

Pour la première fois, la dépense publique occupe une place de premier plan dans la campagne électorale.
C’est nouveau et c’est bon signe. Les Contribuables Associés, qui se battent depuis de nombreuses années pour que l’Etat procède enfin aux économies indispensables au retour à l’équilibre budgétaire, ne sont sûrement pas étrangers à ce changement.

Les Français favorables à l’égalité privé-public

Autre bonne nouvelle : le même sondage montre que 81 % des Français sont favorables à l’égalité de traitement entre le public et le privé, y compris parmi les salariés du secteur public (73 %) et les sympathisants de gauche (75 %). Dans ce domaine aussi, les mentalités évoluent dans le bon sens.

Michel Brulé, fondateur de l’institut BVA et membre de Contribuables Associés, conclut dans Le Cri du contribuable : « Cela signifie que si le candidat élu au mois de mai, quel qu’il soit, a le courage de mettre le dossier des inégalités sur la table et le soumettre aux Français par référendum, il sera largement suivi ».

 
Quatre questions de familles saintloupiennes Version imprimable Suggérer par mail
20-09-2006
Quatre questions de familles saintloupiennes reviennent inlassablement...

  • Le nouveau plan  de circulation, avec la suppression de places de stationnement, est une menace sur nos commerces. On voudrait garder des commerces à Saint-Leu. Que faire pour les empêcher de fermer ?
  • L'extension d'Auchan :

- Va-t-on couper des arbres et détruire le Bois d'Aguère ?
- Est-ce que la route va nous coûter cher ? Et combien ?
- Si on favorise trop Auchan, est-ce que ça ne va pas tuer tous nos commerces de proximité ?

  • A Saint-Leu, ça construit partout. Les terrains sont de plus en plus petits. On ne voudrait pas que Saint Leu devienne une banlieue surchargée. pourquoi la mairie laisse-t-elle faire ?
  • Les tags à Saint-Leu: y a t il possibilité de les effacer plus régulièrement et de sanctionner leurs auteurs ?
 
<< Début < Précédente 1 2 Suivante > Fin >>

Résultats 12 - 17 sur 17

Flash info

 
Association Bien Vivre à Saint-Leu  -  Courriel: Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir