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Qualité de vie
Mobilisation pour le dimanche Version imprimable Suggérer par mail
03-05-2008
Secrétaire général-adjoint de la CFTC, Joseph Thouvenel enfonce le clou dans le Figaro du 30 avril. La sauvegarde du « repos dominical », est l'objet d'une mobilisation extrême au sein du syndicat chrétien. Il faut s’en féliciter. Parmi les arguments développés, retenons ceux-ci :

« Ce que la CFTC et beaucoup défendent avec le repos dominical, ce n'est pas un simple et nécessaire temps de repos, c'est une civilisation au sens premier du terme c'est-à-dire faire passer une collectivité à un état social plus évolué, plus humain. »

Habile, le secrétaire général adjoint de la CFTC souligne que c'est en 1906 sous une Chambre laïque pourtant, celle de la séparation des Églises et de l'État, qu'est fixé dans la loi le principe du repos dominical. Il rappelle hélas des faits malheureux comme cette publicité des centres Leclerc diffusée dans le Val d'Oise en décembre dernier, « promettant moins 50 % sur les jouets achetés le dimanche et uniquement le dimanche ».

Le syndicaliste conclut sa tribune en relevant la contradiction de certains sondages qui interrogent les Français soi-disant favorables à l'ouverture des magasins le dimanche mais qui refusent dans une proportion écrasante de travailler personnellement le dimanche ! Nombreux sont ceux qui se réjouiront de cette mobilisation pour préserver cette « liberté essentielle » : « Le respect du repos dominical permet de briser l'enchaînement qui réduit l'homme à sa dimension matérielle. ».
 
Mai 68 - mai 2008: le retour des anciens Version imprimable Suggérer par mail
08-04-2008

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Dessin paru dans La Gazette du Val d'Oise - 2 avril 2008 

Familles, attention à vos jeunes en mai 2008 !
Danger de manipulations en tous genres...

 
Il faut sauver le dimanche ! Version imprimable Suggérer par mail
04-04-2008

Plusieurs faits concordants montrent que la pression est de plus en plus forte pour que l'on parvienne bientôt à l'ouverture des commerces le dimanche.

familleavelo.jpg Prochainement, il n’y aura plus d’arrêt à la fièvre acheteuse. Participant à la ruée vers les temples modernes de la consommation,  vous pourrez acheter tout ce que bon vous semble 7 jours sur 7. Finis les journées paisibles en famille, les visites chez des parents ou des amis, les pique-niques et les promenades dans la nature : le repos, la halte spirituelle et la détente familiale pourront enfin faire place à la course aux affaires. Tans pis pour les employés de la grande distribution : s'ils veulent avoir vraiment une vie de famille, ils n'auront qu'à faire un autre métier ! Tant pis aussi pour grand-mère que nous n'irons plus voir aussi souvent : elle attendra, et attendra, à la maison de retraite, elle ne fait que ça !...

Mais, soyons-en bien conscients, le dimanche passé ainsi dans les magasins risque fort de fragiliser encore plus la famille autant chez ceux qui seront dans l’obligation de travailler que chez ceux qui, en poussant leur chariot, n’auront plus guère de temps de se parler et de passer tranquillement une journée bienfaisante ensemble.

Fort heureusement, les conseillers conjugaux (pour les dossiers de divorce), les thérapeutes familiaux, les psychologues et les pédiatres seront ouverts... dès le lundi... 

 
La famille menacée par le "gender" Version imprimable Suggérer par mail
28-03-2008

Le « gender » vise à déconstruire la famille

.....Nous sommes tous faits pour être père ou mère, fils ou fille, époux ou épouse, frère ou soeur. Or en niant la complémentarité anthropologique homme-femme, en voulant faire de tous des citoyens radicalement « égaux », en s'attaquant à la maternité comme une injustice sociale, en réduisant l'homme et la femme à leur fonction sociale, en en faisant des « partenaires » liés entre eux par un « contrat », on crée une culture qui empêche la réalisation de notre vocation humaine universelle......

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Deux impunités ! Version imprimable Suggérer par mail
09-02-2008

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Deux impunités sur cette photo, celle du tagueur qui endommage les biens du domaine public et celle de l'irresponsable qui dilapide l'argent du contribuable dans des équipements couteux et inutiles. 

Ils en mettent partout, à nos frais, de ces rambardes qui ne servent généralement à rien. Le summum est atteint dans le passage sous l'autoroute A115 entre Saint-Leu et Le Plessis-Bouchard.

Il nous appartient, au moment des élections, d'attirer l'attention des candidats sur le fait que notre portefeuille n'est pas à leur disposition.

Faisons savoir à nos candidats aux élections municipales que nous serons d'autant plus enclins à voter pour eux  qu'ils projettent de faire le moins de dépenses inutiles. Ils doivent gérer notre argent comme si c'était le leur.


Site de Contribuables Associéshttp://www.contribuables.org/

 

 
L'allocation personnalisée d'autonomie (APA) deviendra-t-elle un prêt remboursable par les enfants ? Version imprimable Suggérer par mail
17-12-2007

La qualité de la vie :

Voici un amendement voté lundi 10 décembre 2007 par les sénateurs UMP (la modification apportée au texte actuellement en vigueur est soulignée) :

I. – L'article L. 232‑19 du code de l'action sociale et des familles est ainsi rédigé :

« Art. L. 232-19. – Les sommes servies au titre de l'allocation personnalisée d'autonomie ne font pas l'objet d'un recouvrement sur la succession du bénéficiaire, sur le légataire ou sur le donataire lorsque la valeur de l'actif net successoral est inférieure à 100 000 €. Ce montant est actualisé chaque année dans la même proportion que la limite supérieure de la première tranche du barème de l'impôt sur le revenu et arrondi au millier d'euros le plus proche.

« Le recouvrement sur la succession du bénéficiaire s'exerce sur la partie de l'actif net successoral qui excède le montant mentionné au premier alinéa. »

II. – Le I s'applique aux allocations attribuées pour la première fois à leurs bénéficiaires à compter du 1er janvier 2009.

Autrement dit, alors qu'actuellement l'APA est une allocation, c'est-à-dire une somme versée sans retour, elle devient pour les personnes qui entrent, ou ré-entrent dans le dispositif un prêt, remboursé par les enfants. On imaginera les sommes en cause pour une personne atteinte d'Alzheimer par exemple et qui reste en maison spécialisée pendant des années avant son décès. Autant dire qu'il ne restera rien des successions en cause...

Voilà qui va inciter les jeunes générations à voter en faveur de l'eutha-nazie !!  N'est-ce pas exactement ce que voulaient les groupes de pression qui soutiennent  Marie Humbert et montent des actions organisées pour faire pleurer dans les chaumières ? 

>>> Décidément, il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade.....

 Depuis, le gouvernement a enterré ce texte proposé par le Sénat.

 
Les entreprises de Saint-Leu Version imprimable Suggérer par mail
05-10-2007

Un annuaire des entreprises de Saint-Leu est disponible sur le site web de la Ville:

Annuaire des entreprises 

Nous ne savons pas si les entreprises apprécient d'être à Saint-Leu. Nous aimerions qu'elles nous donnent leur point de vue sur le Forum.

Forum Bien Vivre à Saint-Leu 

 
Accessibilité, stationnement, ... Version imprimable Suggérer par mail
04-10-2007

Chaque départ d’un commerçant de qualité est un coup dur pour les Saintloupiens et un combat pour ceux qui souhaitent, autant que possible, sauvegarder la diversité commerciale et voir l’arrivée de nouveau commerçants.

Un constat préoccupant en France

La disparition des petits commerces dits de « proximité », et notamment les commerces alimentaires, est un phénomène qui touche toutes les villes françaises. Les magasins de journaux, les boucheries, et les poissonneries sont les activités les plus touchées. En revanche les traiteurs asiatiques, les agences immobilières et les établissements bancaires se développent de manière exponentielle.

Saint-Leu ne fait pas exception et a vu disparaître le fleuriste Nelly Fleurs, le teinturier remplacé par la Caisse d’Epargne, une boutique de prêt-à-porter féminin dans la rue de Paris, un cordonnier avenue de la Gare, une boutique Vidéo Futur, une boutique d’informatique rue du Gal Leclerc, une grande boutique de cadeaux, le magasin d’électro-ménager avenue de la Gare,etc….

Les marchés sont également partie prenante de ce commerce de proximité. Celui de Saint-Leu ne marche pas fort et les commerçants n’ont pas le moral.

Lorsque la diversité disparaît et laisse place à la mono activité (agences immobilières, banques, traiteurs asiatiques, etc.), c’est tout un centre ville qui s’asphyxie, car le commerce c’est la vie.

« Pour prospérer, un pôle alimentaire doit avoir une certaine densité et offrir de la variété. Dès lors que le mitage commercial commence à affecter une rue marchande, cette perte de densité se traduit par une perte d’attractivité » remarque J. Coste, chargée d’étude au Centre Régional d’Observation du Commerce, de l’Industrie et des Services.

Seuls les commerces réalisant une marge importante (optique, mode, loisir, etc.) peuvent faire face à la flambée des baux commerciaux laissant la place à la mono activité, et l’uniformisation de l’offre de service.

Un retour au commerce de proximité ?

L’apparition des structures de la grande distribution en libre service dans les années soixante (supermarchés, hypermarchés puis centres commerciaux) correspondait à un concept de massification de la consommation basée sur la philosophie du « plaire à tous ».

Le vieillissement de la population, le desserrement des familles et une nouvelle organisation du travail ont profondément changé les attentes du consommateurs. Les clients d’aujourd’hui cherchent la flexibilité de pouvoir faire leurs courses quand et où ils souhaitent, et une solution personnalisée à leurs besoins. C’est la philosophie du « plaire à chacun ».

La grande distribution montre des signes d’essoufflement. C’est bien ce qu’a dit le Directeur d’Auchan Taverny dans une réunion publique sur la « route d’Auchan ». Pour avoir une chance de tirer parti du fléchissement de la grande distribution, le commerce de proximité doit se remettre en question. Les détaillants doivent se professionnaliser, et surtout s’unir. Pas seulement pour financer des animations commerciales, mais pour mutualiser leurs efforts en vue d’attirer les clients et de promouvoir le commerce plaisir par opposition au commerce prix bas.

Le rôle des supérettes

Emblématiques de ce retour à une certaine proximité, les supérettes sont maintenant deux en centre ville.

Il faut cesser d’opposer commerce indépendant et grandes enseignes. Les supérettes permettent de fixer les consommateurs dans leur quartier, les dissuadant de fuir vers un pôle périphérique. Cet effet permet aux supérettes de jouer un rôle de centralité pour les autres commerces.

Le côté négatif : elles récupèrent des parts de marché aux commerces alimentaires qui doivent, pour résister, cultiver leur différence (la qualité de service, la convivialité, l’originalité de l’offre et de la présentation) tout en surveillant leurs prix.

Commerce, accessibilité, stationnement

L’adage américain pose la problématique : « No parking, no business ! ». Sans stationnement, pas de commerce.

Pourtant, Patrick Carles, Consultant au sein du cabinet Sareco (Ingénierie et conseil en stationnement) se veut optimiste. Il explique que « les consommateurs acceptent de mieux en mieux l’idée de marcher quelques mètres pour faire leurs courses». Néanmoins, les commerçants de Saint-Leu ont très mal vécu la suppression de nombreuses places de stationnement dans l’avenue de la Gare et indiquent  avoir perdu notablement de la clientèle depuis le réaménagement de cette avenue.

La Commune peut faciliter l’installation des petits commerces si elle en fait une priorité. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. La circulation et le stationnement sont des problèmes. Il appartient à la Ville de trouver les meilleures solutions.

 
On s'interroge: Saint-Leu sans commerces ? Version imprimable Suggérer par mail
26-09-2007

Il y a de tout à Saint-Leu: les commerces qui ont fermé, les commerces qui vont fermer, les commerces qui pensent à fermer bientôt.  Si l'on ne veut pas une ville dortoir, avec seulement des banques et des agences immobilières, quelle politique faut-il mettre en oeuvre pour favoriser le petit commerce ?

 
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Les Français plébiscitent la baisse de la dépense publique ! Version imprimable Suggérer par mail
09-05-2007

Sondage exclusif BVA - Contribuables Associés.  réalisé  en avril 2007 avant les élections présidentielles

89 % des Français souhaitent que le prochain président de la République réduise les dépenses publiques.

C’est ce qui ressort d’un sondage BVA, réalisé pour Contribuables Associés. Les salariés de la fonction publique partagent eux aussi ce vœu, dans une proportion de 85,2 %. Et il se trouve aussi 85 % des sympathisants de gauche pour l’exprimer !

Cette conviction, que les Contribuables Associés ont longtemps été seuls à défendre, avec parfois le sentiment de crier dans le désert, fait aujourd’hui presque l’unanimité parmi nos compatriotes. Quant aux hommes politiques qui leur paraissent le mieux à même d’y parvenir, c’est, sans grande surprise, Nicolas Sarkozy qui arrive en tête avec 33 % d’opinions favorables, devant François Bayrou (28 %) et Ségolène Royal (22 %). Quant à Jean-Marie Le Pen, 5 % seulement des électeurs lui font confiance sur ce point. Il est vrai qu’on l’attend moins sur ce sujet.

Pour la première fois, la dépense publique occupe une place de premier plan dans la campagne électorale.
C’est nouveau et c’est bon signe. Les Contribuables Associés, qui se battent depuis de nombreuses années pour que l’Etat procède enfin aux économies indispensables au retour à l’équilibre budgétaire, ne sont sûrement pas étrangers à ce changement.

Les Français favorables à l’égalité privé-public

Autre bonne nouvelle : le même sondage montre que 81 % des Français sont favorables à l’égalité de traitement entre le public et le privé, y compris parmi les salariés du secteur public (73 %) et les sympathisants de gauche (75 %). Dans ce domaine aussi, les mentalités évoluent dans le bon sens.

Michel Brulé, fondateur de l’institut BVA et membre de Contribuables Associés, conclut dans Le Cri du contribuable : « Cela signifie que si le candidat élu au mois de mai, quel qu’il soit, a le courage de mettre le dossier des inégalités sur la table et le soumettre aux Français par référendum, il sera largement suivi ».

 
Quatre questions de familles saintloupiennes Version imprimable Suggérer par mail
20-09-2006
Quatre questions de familles saintloupiennes reviennent inlassablement...

  • Le nouveau plan  de circulation, avec la suppression de places de stationnement, est une menace sur nos commerces. On voudrait garder des commerces à Saint-Leu. Que faire pour les empêcher de fermer ?
  • L'extension d'Auchan :

- Va-t-on couper des arbres et détruire le Bois d'Aguère ?
- Est-ce que la route va nous coûter cher ? Et combien ?
- Si on favorise trop Auchan, est-ce que ça ne va pas tuer tous nos commerces de proximité ?

  • A Saint-Leu, ça construit partout. Les terrains sont de plus en plus petits. On ne voudrait pas que Saint Leu devienne une banlieue surchargée. pourquoi la mairie laisse-t-elle faire ?
  • Les tags à Saint-Leu: y a t il possibilité de les effacer plus régulièrement et de sanctionner leurs auteurs ?
 
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