|
La
dernière étude publiée par Contribuables Associés, « Ce que nous coûte l’Europe
», présente huit propositions pour la présidence française de l’Union
Européenne.
Alors que la France s’apprête à prendre la présidence d’une Europe plongée dans
une crise institutionnelle, Contribuables
Associés publie une étude consacrée au coût de l’intégration européenne.
Cette publication intervient au moment où l’on attend la réforme budgétaire
européenne. Si de nombreuses études ont analysé le solde net de la contribution
de la France à l’Union Européenne (en déficit de 7 milliards d’euros/an), c’est la première fois qu’une enquête
porte sur l’ensemble des coûts liés à l’intégration européenne. Celle-ci a été réalisée par Christophe BEAUDOUIN,
Secrétaire général de la Fondation politique européenne pour la Démocratie.
L’européanisation des institutions
Le Secrétariat
d’Etat aux affaires européennes, la représentation permanente de la France
auprès de l’UE, le Secrétariat général des affaires européennes, la cellule de
droit communautaire du Conseil d’Etat, les 80 directions ministérielles, sous
directions, bureaux ou départements dédiés aux questions européennes, les
délégations parlementaires (Assemblée Nationale et Sénat) pour l’Union
Européenne, tous ces moyens humains et
matériels ont un coût. Au Parlement, la transposition des
directives européennes représente un tiers de l’activité législative. Pour la
seule loi de finances 2008, les dépenses communautaires s’élèvent ainsi à 8,7
milliards d’euros.
Une surcharge pour les entreprises
600
milliards d’euros, c’est le coût annuel administratif de la législation
communautaire supporté par les entreprises de l’UE. Chaque année, les entreprises françaises participent
à hauteur de 37 milliards d’euros au fonctionnement de l’UE.
Le diagnostic ne vaut rien sans remèdes
Christophe
Beaudouin présente huit propositions pour rendre l’Europe plus utile, plus
transparente et plus démocratique pour les Européens.
|