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Très conviviale et populaire, la Saint Patrick, fête nationale irlandaise, est aujourd’hui célébrée dans le monde entier.
La saint Patrick est célébrée pour la première fois en 1737 à Boston.
L'histoire des Irlandais est en effet étroitement liée au continent
nord américain où la fuite de la misère et de la famine développera une
diaspora irlandaise très importante.
Ce jour-là, les Irlandais se rendent à l'église. Ils dégustent le plat
traditionnel, du corned-beef avec du chou. La population habillée de
vert descend dans les rues où de grandes parades sont organisées. La
bière coule à flots dans les pubs ! Avec la forte implantation de
population de souche irlandaise un peu partout dans le monde, cette
fête est devenue internationale.
Depuis des siècles, le dernier dimanche de juillet, des pèlerins
affluent pour gravir souvent pieds nus, le Croagh Patrick, la montagne
sacrée de l'Irlande dans le comté de Mayo. Durant quarante jours de
retraite et de pénitence, saint Patrick aurait précipité dans une
fissure profonde ouverte dans le rocher toutes les vermines
monstrueuses et venimeuses de l'île. Voilà pourquoi, dit-on, il n'y a
plus de serpents en Irlande.
Mardi 17 mars
Messe de la saint Patrick, évêque, apôtre de l'Irtlande
9h00 Chapelle Saint Gilles au centre paroissial
L’heure du conte « celte » pour les 6-10 ans
à la bibliothèque de 17 h à 17h45
Concert Rock Breton avec Michel Guyader, un
artiste qui puise son inspiration aux sources du folk américain et
du rock, y incluant les sonorités du port d’origine : la
Bretagne.
Découvrez l’ambiance d’un pub à l’occasion
d’un concert irlandais au Café de la Poste à 19h30
Jeudi 19 mars
Club Lecture «De la littérature irlandaise » à
la bibliothèque Albert Cohen à partir de 18 h.
Dégustation de produits celtiques, bière et
whisky irlandais à 18h30 au magasin « Cavavin », 25 rue
du Général Leclerc (Attention l’abus d’alcool est
dangereux pour la santé)
Samedi 21 mars : La Croix Blanche à l’heure
celtique
10h – 19h : Ateliers animations - Confection de couronnes de
fleurs - maquillage
14h – 16h : Initiation aux danses celtiques avec
Accord’Age
14h – 18h : Initiation à la calligraphie
16h – 19h : Fest Noz avec le bagad de Franconville et
Accord’Age
20h30 – Concert de musique traditionnelle par Anios, suivi
d’un bal - Entrée libre
Marche du bagad de
Franconville. Composée de 20 personnes, cette formation
musicale bretonne inspirée du pipe band écossais défilera dans les rues
de Saint-Leu au rythme de la musique celte. Rue du général Leclerc – Place
de la Mairie - Place de la Forge.
10h à 12h
Marché celtique sur le parvis de la Croix Blanche de 10h
à 18h
En partenariat avec les commerçants de Saint-Leu, vous trouverez de
nombreux stands de produits celtiques : confitures, thé et épices,
produits irlandais Mary Breitz, pierres et bijoux celtiques,
vêtements, livres et brochures, miel, charcuterie et fromage,
dégustation cidre bio...
Restauration sur place : Galettes et plats
celtiques
Plus d'information sur saint Patrick......
Saint Patrick, évêque et évangélisateur de l'Irlande
« Je suis Patrick, pécheur, très peu instruit, le moindre de tous les fidèles et extrêmement méprisé par beaucoup. »
C’est ainsi que le Patron d’Irlande commence sa confession. Chaque
année, le 17 mars, des milliers d’Irlandais de part le monde fêtent le
saint qui évangélisa leur pays au Ve siècle : « Et j'allais par la Force de Dieu qui dirigeait bien ma voie. »
Sa vie
D’origine anglo-romaine, saint Patrick est né en 390 aux Pays de
Galles, avec comme nom de naissance Maewyn Succat. A 16 ans, capturé
par des pirates, il est vendu comme esclave en Irlande et devient
berger pour le compte d'un chef de clan, Niall of the Nine Hostages qui
deviendra plus tard roi d'Irlande. Il est catholique non pratiquant
mais, pendant ses années d’esclavage, il semble qu’il ait trouvé
réconfort dans la prière. C’est durant sa captivité qu’il adopte le nom
de Pàdraig, ou Patrick. En 409, il s'échappe, Dieu lui ayant dit, dans
un de ses rêves, de rejoindre le rivage et de s'embarquer sur un
bateau. «
Dans la lumière, donc, de notre foi en la sainte Trinité, je dois faire
ce choix, sans égard au danger, je dois faire connaître le Don de Dieu
et sa Consolation éternelle, sans crainte et avec franchise je dois
répandre partout le Nom de Dieu, afin qu'après ma mort, je puisse
laisser un legs à mes frères et enfants que j'avais baptisés dans le
Seigneur - tant de milliers de personnes. » (extrait - Confession de St Patrick)
Rejoignant les côtes anglaises, il devient prêtre, puis gagne les îles
de Lérins, près de Cannes en France. Il s'installe au monastère de
Saint Honorat où il se consacre à des études théologiques pendant deux
années avec saint Germain. Il est sacré évêque vers 432. Convaincu
qu’il est appelé à convertir les païens irlandais au christianisme, il
retourne en Irlande. Saint Patrick et ses compagnons multiplient les
conversions en sillonnant le pays en prêchant, en enseignant, et en
fondant des églises, des monastères et des écoles, dans une population
dont, par force, il connaît bien les coutumes et la langue. Il fonda
vers 444, le siège primatial d’Armagh. Au Rock de Cashel, lors d'un
sermon demeuré célèbre, il montre une feuille de trèfle pour expliquer
le mystère de Trinité. Les figures de triades étaient familières à la
religion celtique : le trèfle deviendra la symbole de l'Irlande.
« La révélation chrétienne de Dieu comporte un paradoxe. Il n'y a
qu'un seul Dieu et le monothéisme de l'Ancien Testament est fidèlement
maintenu. Ce Dieu se manifeste comme le Père qui a un Fils, avec lequel
il est en relation dans l'unité d'un même Esprit. Non pas trois dieux,
mais un seul Dieu en trois personnes, auxquelles l'Ecriture donne trois
noms divins, en les distinguant avec précision : Père, Fils et
Saint-Esprit, qui accomplissent, dans cette communion divine, un même
salut pour les hommes. » (Catéchisme pour adultes - Les évêques de France - 1991)
On pense que la plupart des druides devinrent moines, adoptant la
religion chrétienne présentée avec tant de finesse et de conviction.
Lorsqu’il meurt vers 461 à Armagh, l'Irlande est chrétienne sans avoir
compté un seul martyr et les monastères y sont très nombreux. Depuis
lors, les emblèmes traditionnels irlandais, comme le trèfle et le vert,
la couleur nationale de l’« île d’émeraude », ont fini par symboliser
la fête de saint Patrick. Il est enterré aux côtés de sainte Brigitte
et de saint Columcille, tous deux également patrons de l'Irlande. «
C'est pourquoi je Lui rends grâce, à Lui qui me fortifia en tout, car
Il ne frustra ni la route que j'avais choisie ni l'oeuvre que m'avait
enseignée le Christ mon Seigneur; mais je sentis plutôt, après cela une
grande force et ma confiance s'est avérée fondée devant Dieu et les
hommes. » (extrait - Confession de St Patrick)
Extraits de la Confession de saint Patrick
« Soyez donc émerveillés, vous, petits et grands qui craignez Dieu,
et vous, hommes de lettres dans vos domaines, écoutez et considérez
ceci. Qui était celui qui m'éleva, l'insensé que je suis, du milieu de
ceux qui, aux yeux des hommes, sont sages et experts dans la loi et
puissants en paroles et en toutes choses ? Et Il m'inspira - moi, le
rebut du monde - avant d'autres, pour que je sois l'homme (si seulement
je le pouvais !) qui, avec crainte et vénération et sans reproche,
serve le peuple auquel l'amour du Christ m'a conduit et m'a donné de
les servir ma vie durant avec humilité et droiture. »
« Car je suis bien en dette envers Dieu qui me donna une telle grâce
que beaucoup de gens naquirent à nouveau en Dieu par moi et furent
confirmés ensuite, et des prêtres furent ordonnés pour eux partout,
pour un peuple qui venait juste d'acquérir la foi, peuple que le
Seigneur prit des extrémités de la terre, comme Il l'avait promis
autrefois par ses prophètes : Les nations viendront à Toi des
extrémités de la terre et diront : "Qu'elles sont fausses, les idoles
que nos pères s'étaient faites et il n'y a pas de profit en eux"; et
encore : "Je T'ai établi comme une lumière parmi les nations pour que
Tu puisses être leur salut jusqu'aux extrémités de la terre."
Et c'est là que je souhaite attendre l'accomplissement de sa Promesse,
à Lui qui ne trompe certainement jamais, comme Il le promet dans
l'évangile : Ils viendront de l'orient et de l'occident et vont
s'asseoir avec Abraham, Isaac et Jacob - comme nous croyons que les
fidèles viendront de tous les coins du monde. »
« Que lui rendrai-je pour toute sa Bonté envers moi ? Que puis-je dire
ou que puis-je promettre à mon Seigneur puisque toute aptitude que j'ai
vient de Lui ? Qu'il Lui suffise de regarder dans mon coeur et ma
raison; car je suis prêt et en vérité, je désire beaucoup qu'Il me
donne sa coupe à boire, comme Il l'a donné à d'autres qui L'ont aimé.
Ma seule prière à Dieu est qu'il n'arrive jamais que je laisse son
peuple qu'Il a gagné pour Lui au bout de la terre. Je prie Dieu pour la
persévérance, qu'Il m'accorde à rester son témoin fidèle par amour pour
Lui jusqu'à mon départ de cette vie. »
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