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Ouverture dominicale: la CGPME fait de la résistance ! |
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Qualité de vie -
La vie des commerces
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20-06-2009 |
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La nouvelle proposition Mallié sera examinée dans moins d’un mois
lors de la session extraordinaire de juillet, selon la procédure
accélérée que le gouvernement vient d’adopter ce 18 juin 2009. La
commission des affaires économiques, de l'environnement et du
territoire s'est saisie pour avis. La commission des affaires
culturelles a nommé M. Richard Mallié rapporteur le 10 juin 2009 et
examinera le texte les 23 et 24 juin. Saisie également pour avis, la
commission des affaires économiques a nommé rapporteur M. Bernard
Reynès.
Les réactions se poursuivent avec une opposition qui ne faiblit pas.
Jean-François Roubaud, président de la CGPME, rappelle que depuis
plusieurs années son syndicat s’est vivement opposé à l’ouverture
dominicale :
« Banaliser l’ouverture dominicale, dans
certaines zones ou sur l’ensemble du territoire, reviendrait non
seulement à modifier considérablement la structure de notre société,
mais également à créer des distorsions de concurrence entre les
différentes formes de commerce. Si la Confédération a conscience des
problèmes que peuvent générer des sites tels que Plan-de-Campagne, elle
considère que les intérêts individuels ne doivent en aucun cas primer
sur l’intérêt général. »
Pour la CGPME, la
nouvelle proposition de loi Mallié menace dangereusement le commerce de
proximité déjà fortement éprouvé par les nouvelles dispositions de la
Loi de modernisation de l’économie. L’attractivité des Périmètres
d’usage de consommation exceptionnelle (PUCE) dans les zones urbaines
de plus d’un million d’habitants risque de créer des distorsions de
concurrence qui entraîneront, à leur tour, d’autres demandes
d’extension de l’ouverture dominicale : « Une brèche sera ouverte », la
généralisation des dérogations devenant une source d’inégalités
supplémentaire entre les différentes formes de commerce.
Pendant
ce temps, Richard Mallié continue son offensive tous azimut. Invité par
la Fondation Concorde le 18 juin dernier, le député a débattu de la
réforme du travail dominical comme « nécessaire adaptation du droit à
la réalité ». Adaptation du droit à la réalité ? Dans cette affaire, on
aura perdu depuis longtemps toute capacité de stupéfaction...
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