Comme espéré, le sommet de Copenhague a échoué.
Il
accouche d'un objectif «ambitieux» et de mesures «non contraignantes»,
c'est donc un Kyoto bis, qui aura le même succès (c'est-à-dire que
seuls les Européens se laisseront entraver et verront les emplois industriels continuer à fuir en Chine et en Inde).
Après un
tel échec, les hystériques du réchauffisme vont en rajouter une couche
pour essayer de relancer la machine à faire peur (
Scoop : les éditoriaux qui nous attendent).
Cependant cela va devenir difficile : le temps joue contre les réchauffistes.
Cela
fait maintenant vingt ans qu'ils nous font de l'intoxication,
il va devenir de plus en plus difficile d'argumenter : «puisque nous ne
sommes pas sûrs, il faut absolument faire quelque chose d'énorme». Cet
argument va peu à peu se heurter à : «Vous nous avez prévu des catastrophes
qui n'arrivent pas, nous commençons à être sûrs qu'il faut se méfier de
vous et de vos recommandations».
L'hystérie est lassante.
On se mithridatise. A part pour des grouspuscules, il n'y avait pas ou près peu d'échappatoire. Mais, effet
positif (au moins un) du sommet de Copenhague, les vrais scientifiques
ont eu la parole à l'occasion du
Climategate . Le public qui daigne se
renseigner a maintenant une alternative au réchauffisme (en réalité, il
l'a toujours eu, mais bien cachée).