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Retour sur Terre pour les nouveaux bigots |
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Environnement -
Protection de l'Environnement
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21-12-2009 |
L'échec du sommet de Copenhague, dont je soulignais l'autre jour le manque de crédibilité et le ridicule, est une bonne nouvelle. Il vient d'être dit à la face du monde que les grands prêtres de l'écologisme,
qui annoncent les feux de l'enfer comme n'ose plus le faire l'Eglise
catholique, ne feront pas si aisément la loi à la place des Etats
souverains. Les européens viennent probablement d'échapper à un futur
chapelet de taxes, d'interdits et d'incitations à la décroissance. Ceci
rend d'autant plus anachronique la taxe carbonne française, dont il
est avéré depuis le début qu'elle ne servira à rien d'autre qu'à
pénaliser les gens.
Je me réjouis également de constater que les prophéties apocalyptiques de l'animateur de télévision Nicolas Hulot
et de ses amis ont été reçues avec la circonspection qu'il convient,
alors même que le problème de la surpopulation de la planète n'est pas
évoqué par ceux qui ne veulent voir comme accusée que la modernité
occidentale.
Cela dit, Copenhague restera comme une utile prise de
conscience collective de la fragilté de notre planète, et il n'est pas
besoin d'être écologiste militant pour se convaincre de l'obligation
qu'il y a à protéger notre environnement. A cet échec attendu de
l'idéologie verte est d'ailleurs venue s'ajouter (autre bonne
nouvelle) la confirmation de l'irrationalité de l'obamania, cette autre nouvelle bigoterie des temps modernes (qui s'apprête en revanche à tomber une fois de plus sur le dos de Benoît XVI à propos de la possible béatification de Pie XII) qui avait présenté le président des Etats-Unis comme l'incarnation du Bien. En réalité, Barack Obama s'est
comporté à Copenhague en défenseur des intérêts de son seul pays, ce
qu'on ne peut guère lui reprocher.
Reste à savoir si les leçons de ces
fièvres collectives et de ces hystéries, alimentées pour beaucoup par
le suivisme des médias adeptes de la copie conforme, seront un jour tirées...
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