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La suppression de la taxe professionnelle améliore la compétitivité des entreprises |
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Qualité de vie -
La vie des entreprises
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13-01-2010 |
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La taxe professionnelle (TP) est morte
le 1er janvier, vive la contribution économique territoriale (CET) :
grâce au remplacement de la première par la seconde, les entreprises
françaises verront leur facture fiscale s’alléger de 4,8 milliards
d’euros par an en régime de croisière. Et ce en tenant compte de la
nouvelle taxe spécifique mise en place pour les secteurs des télécoms,
de l’énergie et du transport ferroviaire.
Cette révolution fiscale profite
d’abord aux entreprises ayant de nombreux équipements. Et donc à
l’industrie mais aussi aux travaux publics. Plus généralement, d’après
Bercy, la réforme réduira de 20 % le coût des investissements. En cela,
elle répond à l’objectif fixé par Nicolas Sarkozy. De fait, la taxation
sur les équipements, qui constituait 80 % de la TP, n’a pas été retenue
dans la CET. Le nouvel impôt a deux jambes, une cotisation foncière
équivalente à l’ancienne part foncière de la TP et une cotisation
assise sur la valeur ajoutée de l’entreprise. Cette cotisation sur la
valeur ajoutée a été conçue pour favoriser les PME, avec un barème
progressif selon le chiffre d’affaires. Du coup, des secteurs où les
PME sont prépondérantes, comme les services à la personne ou le petit
commerce, sont gagnants.
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