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Réchauffement climatique: les imposteurs du GIEC une nouvelle fois démasqués Version imprimable Suggérer par mail
28-01-2010
« Une regrettable erreur »… C’est ainsi que l’Indien Rajendra Pachauri, qui dirige le fameux Groupe intergouvernemental d’experts sur l‘évolution du climat, a pudiquement qualifié samedi l’affirmation mensongère et non scientifique du 4e rapport du GIEC annonçant la fonte des glaciers de l’Himalaya d’ici à 2035 (Présent du 21 janvier). En fait, une véritable manipulation de l’opinion publique et des dirigeants de la planète, orchestrée par des « scientifiques » peu scrupuleux et politiquement très engagés qui n’en sont pas à leur première imposture......
« Une regrettable erreur »… C’est ainsi que l’Indien Rajendra Pachauri, qui dirige le fameux Groupe intergouvernemental d’experts sur l‘évolution du climat, a pudiquement qualifié samedi l’affirmation mensongère et non scientifique du 4e rapport du GIEC annonçant la fonte des glaciers de l’Himalaya d’ici à 2035 (Présent du 21 janvier). En fait, une véritable manipulation de l’opinion publique et des dirigeants de la planète, orchestrée par des « scientifiques » peu scrupuleux et politiquement très engagés qui n’en sont pas à leur première imposture.

Rappelons d’abord les faits. En 2007, dans un quatrième rapport qui, au passage, allait lui valoir le Prix Nobel de la Paix (!), le GIEC devait affirmer très sérieusement que les glaciers de l’Himalaya reculent plus vite que les autres glaciers du monde et « pourraient disparaître d’ici à 2035, voire avant ». En même temps, il annonçait une hausse des températures moyennes de la planète de 1,8 à 4° C, et pouvant même aller jusqu’à + 6° C… Enfin, les « experts » du GIEC devaient une fois de plus insister sur le prétendu lien existant entre les catastrophes naturelles telles que les inondations des côtes et les ouragans, et le réchauffement climatique, lui-même imputé à l’activité humaine.

Or, dans son édition du 17 janvier dernier, le Sunday Times devait démontrer que l’échéance de 2035 avancée par le GIEC n’est fondée sur aucune recherche valide et avait été utilisée à l’origine par l’organisation environnementale WWF. Plusieurs scientifiques, déjà, avaient émis des doutes sur de telles conclusions, et n’avaient manqué de rappeler qu’il « n’y a pas de preuve suffisante pour faire un lien entre le réchauffement climatique et les catastrophes naturelles ». Parmi ces derniers, le professeur Georg Kaser, de l’Institut de glaciologie d’Innsbrück, qui devait confier récemment avoir prévenu ses pairs du GIEC d’une erreur sur l’Himalaya. « Fin 2006 (...), devait-il en effet expliquer, en avouant regretter “un certain amateurisme” de la part de quelques-uns de ses collègues, j’ai pris connaissance de cette erreur et de quelques autres. C‘était après la dernière revue, mais avant la publication, donc on avait encore une possibilité de modifier » le texte. « Je l’ai fait remarquer. » Or, ajoutait-il, « pour une raison que j’ignore, ils n’ont pas réagi. »

Une raison que le professeur Kaser ignore peut-être. Ou fait mine d’ignorer. Mais pas ceux qui connaissent l’engagement et les méthodes du GIEC. Car ce n’est pas la première fois que le Groupe intergouvernemental d’experts est pris la main dans le sac en pleine manipulation.

En décembre dernier, Ben Santer, coordinateur principal du chapitre 8 du rapport de 1995, devait ainsi  admettre avoir supprimé de la version finale dudit rapport les passages affirmant que l’homme n’est pas responsable du changement climatique. Une suppression lourde de conséquences, puisque ce texte résumait les vues des scientifiques pour les décideurs politiques…

La rédaction du troisième rapport devait donner lieu quelques années plus tard à une nouvelle escroquerie. Les prétendus experts devaient en effet joindre à leur étude la reconstitution climatique de Mann, Bradley et Hugues, souvent appelée « graphique en crosse de hockey ». Un graphique qui reconstituait pour la première fois l’évolution de la température hémisphérique durant les 1 000 dernières années et qui différait radicalement d’un premier rapport schématique qui montrait des températures plus élevées durant la période médiévale qu’aujourd’hui. La présence de ce graphique dans le rapport devait largement contribuer à démontrer que la période de réchauffement actuelle est inhabituelle en comparaison aux températures de 1000 à 1900. Or, la méthodologie utilisée pour produire ce graphique avait été largement critiquée par la communauté scientifique. Bradley, Hugues, et Mann, dans une lettre publiée par le magazine Nature en 2005, devaient eux-mêmes rappeler que leur article original précisait que plus d’information était nécessaire avant d’en venir à des conclusions et que les incertitudes étaient le point faible de l’article. Le GIEC n’en tiendra pas compte.

Cette même année 2005, le professeur Christopher Landsea, spécialiste des cyclones tropicaux et invité à ce titre par le GIEC à participer à la section concernant l’impact des effets du réchauffement climatique sur le nombre et l’intensité des cyclones tropicaux, devait claquer la porte du GIEC. A cette occasion, Landsea devait même déclaré dans une lettre ouverte que le Dr. Trenberth, rédacteur en chef de la section sur les cyclones tropicaux, s‘était prononcé sans preuves sur une relation entre le grand nombre de forts ouragans de la saison cyclonique 2004 dans l’océan Atlantique Nord et le réchauffement climatique.

Enfin, juste avant cette nouvelle affaire des glaciers de l’Himalaya, celle du « Climategate » devait une fois de plus mettre le GIEC sur la sellette et fortement perturber l’ouverture du sommet de Copenhague. Des milliers de courriels de chercheurs collaborant avec l’université britannique d’East Anglia, victime d’un piratage informatique ou de fuites, avaient été publiés sur internet, dont certains laissaient entendre que la communauté scientifique avait manipulé les données sur le climat pour étayer la thèse d’un réchauffement dû aux activités humaines…

F.D.

 
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