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La liberté scolaire est reconnue par leur «
déclaration des Droits de l’Homme », notamment par le
biais de l’Article 12 : « Nul ne sera l’objet d’immixtions
arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa
correspondance, ni d’atteinte à son honneur et à sa
réputation. Toute personne a droit à la protection de
la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes » ;
de l’Article 18 : « Toute personne a droit à la
liberté de pensée, de conscience et de religion… »
; de l’Article 19 : « Tout individu a le droit à la
liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le
droit de ne pas être inquiété pour ses opinions »
; de l’Article 26-3 : « Les parents ont, par priorité,
le droit de choisir le genre d’éducation à donner à
leurs enfants ».
Pour l’éducation, l’ADDFALISCO (Association pour la
Défense du Droit des Familles à la Liberté
Scolaire - 40, Grande Rue – 95510 VILLIERS-EN-ARTHIES, cotisation
annuelle 16 €) nous met en garde. Pour être sûr que
demain les parents n’aient pas la tentation de scolariser eux-mêmes
leurs enfants, le pouvoir a concocté le décret du 23
mars 1999 sur « le minimum obligatoire de connaissance ».
Or, dans un régime qui produit 30 % d’analphabètes
par génération et ce malgré les moyens en
personnel les plus importants du monde par rapport à la
population, le décret laisse une totale latitude aux
inspecteurs pour définir le fameux minimum. C’est la porte
ouverte à l’arbitraire.
L’ADDFALISCO apporte un soutien aux familles qui ont choisi
l’école à la maison, mais sont sujettes à
l’arbitraire des inspecteurs d’académie hostiles à
ce type d’éducation.
Tél. : 01 75 43 18 95 Courriel :
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