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Les Français plébiscitent la baisse de la dépense publique ! Version imprimable Suggérer par mail
09-05-2007

Sondage exclusif BVA - Contribuables Associés.  réalisé  en avril 2007 avant les élections présidentielles

89 % des Français souhaitent que le prochain président de la République réduise les dépenses publiques.

C’est ce qui ressort d’un sondage BVA, réalisé pour Contribuables Associés. Les salariés de la fonction publique partagent eux aussi ce vœu, dans une proportion de 85,2 %. Et il se trouve aussi 85 % des sympathisants de gauche pour l’exprimer !

Cette conviction, que les Contribuables Associés ont longtemps été seuls à défendre, avec parfois le sentiment de crier dans le désert, fait aujourd’hui presque l’unanimité parmi nos compatriotes. Quant aux hommes politiques qui leur paraissent le mieux à même d’y parvenir, c’est, sans grande surprise, Nicolas Sarkozy qui arrive en tête avec 33 % d’opinions favorables, devant François Bayrou (28 %) et Ségolène Royal (22 %). Quant à Jean-Marie Le Pen, 5 % seulement des électeurs lui font confiance sur ce point. Il est vrai qu’on l’attend moins sur ce sujet.

Pour la première fois, la dépense publique occupe une place de premier plan dans la campagne électorale.
C’est nouveau et c’est bon signe. Les Contribuables Associés, qui se battent depuis de nombreuses années pour que l’Etat procède enfin aux économies indispensables au retour à l’équilibre budgétaire, ne sont sûrement pas étrangers à ce changement.

Les Français favorables à l’égalité privé-public

Autre bonne nouvelle : le même sondage montre que 81 % des Français sont favorables à l’égalité de traitement entre le public et le privé, y compris parmi les salariés du secteur public (73 %) et les sympathisants de gauche (75 %). Dans ce domaine aussi, les mentalités évoluent dans le bon sens.

Michel Brulé, fondateur de l’institut BVA et membre de Contribuables Associés, conclut dans Le Cri du contribuable : « Cela signifie que si le candidat élu au mois de mai, quel qu’il soit, a le courage de mettre le dossier des inégalités sur la table et le soumettre aux Français par référendum, il sera largement suivi ».

 
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