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Faire régner la discipline à l'école |
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Cadre de vie -
L'école
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03-02-2011 |
Nicolas Dupont-Aignan veut faire régner la discipline à l'école
Dans Valeurs actuelles, le candidat à la présidentielle de 2012 écrit :Dans Valeurs actuelles, le candidat à la présidentielle de 2012 écrit :
"Pour ma part, je proposerai en 2012 aux Français un projet énergique
pour que l’école revienne rapidement à l’excellence. Je veux d’abord restaurer l’autorité du maître sur sa classe et rétablir une discipline exigeante et émancipatrice. Ses décisions souveraines seront soutenues par sa hiérarchie face aux familles. Je veux proposer aux établissements qui le souhaitent le retour à l’uniforme pour favoriser l’intérêt général face à l’intérêt individuel et favoriser l’intégration des plus modestes. Je veux qu’on révoque les proviseurs qui ne font pas régner l’ordre dans
leur établissement. Ils devront respecter une charte nationale de
sanctions minimales, parce que l’école doit redevenir impérativement
sereine.
Je veux rendre au bac ses lettres de noblesse en écartant les matières exotiques et en imposant des notes éliminatoires aux épreuves majeures. Je veux que le redoublement devienne
la règle dès lors que le niveau est insuffisant. Il doit être à la fois
une sanction méritée et une deuxième chance offerte à l’élève.
Je veux rompre avec le collège unique pour
que chaque élève puisse cultiver ses points forts dans une spécialité
choisie au lieu de pratiquer l’acharnement thérapeutique dans une
filière générale. Enfin, je veux nettoyer le corps des inspecteurs pédagogiques et la haute administration de
la gangrène idéologique qui pourrit de l’intérieur le ministère de
l’Éducation nationale. Ainsi pourra-t-on revenir à des programmes
scolaires sérieux et à une pédagogie qui privilégie le savoir, notamment par une meilleure formation des maîtres et des professeurs.
En pratique, sauver l’école du naufrage
n’est donc pas si difficile. C’est une question de reprise en main de la
Rue de Grenelle et de son idéologie soixante-huitarde. En fait, une
question de volonté politique."
Si on peut saluer la fermeté et
l'exigence de discipline, il apparaît que ce projet laisse de côté les
premiers éducateurs des enfants : leurs parents.
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